dimanche 29 mars 2015

CA Y EST !



Amis du potager au naturel, bonjour !


Aaaahh !!!

Vous la sentez, la chaleur de cette belle éclaircie de dimanche après-midi ? Vous la savourez, cette douceur ?
Ce beau soleil ranime les cœurs n'est-ce pas ?

A la jardinerie, vous êtes venus nombreux chercher de quoi  vous remettre à jardiner.
C'est que nous sommes tous impatients d'aller gratter la terre. Nous en sommes privés depuis trop longtemps, aussi, avec ce début de printemps si maussade.
Mais bon, faisons fi de toutes ces grisailles, et sachons apprécier ce qui nous est offert, pleinement.

Chez Lafitte, notre petit potager lutte vaillamment contre l'adversité, lui aussi.




Regardez dans le détail ces petits aulx.
Les feuilles poussées à l'automne, à la faveur de ces belles journées de fin octobre, sont piquetées de rouille.

Il n'est pas utile de s'en inquiéter. Regardez bien, les jeunes pousses, les dernières feuilles issues du centre, sont, elles, saines, uniformément vert tendre.

Ces stigmates d'une lutte gagnée à la force du poignet vous démontrent la ténacité et les ressources cachées de notre petit ail combatif.
Le temps joue maintenant pour lui. Fort de ses victoires passées, la plante repart, et se développe plus drue que jamais.
C'est l'avantage d'une plantation automnale, où la rude saison aguerrit les plants et les renforce.
Pour peu qu'ils surmontent les premières difficultés, ils donneront une récolte bien plus abondante et de meilleure conservation.




Les tulipes ont ouvert leur corolles fragiles au beau soleil.

En arrière-plan, les muscaris s'entêtent et se haussent du collet.

Ca nous fleurit notre petit potager, ça colore et rend gai.

Pensez-y chez vous. incorporez des fleurs dans vos plates-bandes de légumes, pourquoi pas ?










Là, agenouillez-vous, ramenez votre regard affûté au plus près du sol. Et voyez, voyez à côté des radis impertinents, les fines lances des carottes ouvertes en V, et les tiges disloquées sous la graine des plantules de poireaux.

Ils demandent à être débarrassés des mauvaises herbes sournoises qui les piègent aux pieds.
Pas d'inquiétude, là encore, nous veillons... 
Deux trois journées sans pluie assécheront suffisamment le terrain pour que nous puissions y retourner biner.
Nous en profiterons pour éclaircir les plants trop drus, et laisser à chacun un espace suffisant pour son développement optimal.

Allez, amis du potager, la fin de semaine prochaine est annoncée belle.
Jardinez en grande efficacité et belle paix, et fêtez la Pâque en bons jardiniers satisfaits !

samedi 21 mars 2015

LE PRINTEMPS SERAIT LA ?



Amis du potager au naturel, bonjour !

En ce 21 mars, nous fêtons l'arrivée du printemps...
Evidemment, à regarder par la fenêtre, il n'y parait pas.

Pourtant, tous les signes sont là ! Mais oui, mais oui...







les forsythias explosent.
En l'espace de trois jours les hautes hampes se sont constellées d'étoiles d'or.


















Les pêchers dardent déjà les jeunes feuilles entre les fleurs déjà bien avancées.

















C'est autour des pruniers de fleurir.

Blanches ou délicatement rosées selon les variétés, fruits ou fleurs.

Les prunelliers et aubépines sauvages vont illuminer les bosquets et les bas côtés.

Ouvrez l’œil, régalez-vous !








Nous avons reçu un lot d'orangers du Mexique sur le point de fleurir.

dans deux ou trois jours, si les températures remontent, on peut espérer sentir les parfums sensuels de ces plantes au tendre feuillage brillant.
















Notre potager est à peu près propre, à la faveur de cette splendide fin de semaine du début de mois.
les plantules éprouvées par le rude hiver ont retrouvé meilleure mine, même si aujourd'hui, l'humidité froide les pâlit de nouveau.








Les insolents muscaris pointent le bout de leur nez entre les fraisiers recroquevillés.















Un plant, de vitelotte, un seul, a su trouver le chemin de la vie.

j'ai bien peur que les autres aient été noyés par les fortes pluies de fin d'hiver.

Laissons-leur une chance de percer, et, si aux prochains beaux jours revenus, ils ne se manifestent toujours pas, nous sacrifierons ce pauvre survivant, pour replanter notre plate-bande.

Comme quoi, le courage et la ténacité ne sont pas toujours justement récompensés, au potager comme ailleurs...


Rien de plus pour le moment au potager. l'attente de jours meilleurs, simplement.
Bah, le soleil est vite chaud, à cette saison, et en quelques jours, le potager bondira de toutes ses ressources.

Reposez-vous donc encore en cette fin de semaine, et tenez-vous prêts, sans vous hâter.


A bientôt !

Fin de semaine magnifique!



Amis du potager au naturel, bonjour !

Cette fin de semaine est magnifique !
Attention! Cet article a été écrit le 7 mars...

Chez Lafitte, comme chez vous sans doute, nous en avons profité pour nous aérer, nous ensoleiller, enfin, et nettoyer notre petit potager qui en avait bien besoin !

Avec les dernières pluies, le terrain était devenu totalement impraticable.
Il ne fallait surtout pas chercher à intervenir…

Nous nous désolions de voir nos plates-bandes tristement envahies par la mauvaise herbe. Le puits des petits fruits était lamentable :










Un bon binage, un réagréage en terreau enrichi de fumier,  et il avait déjà bien meilleure tournure.































Regardez ici les jeunes plants d’oignons. Etouffés par la véronique tapissante, ils n’auraient pas pu lutter.  L’adventice aurait pris le dessus et la partie aérienne n’aurait plus pu trouver assez d’espace, pour se développer correctement et nourrir suffisamment le bulbe sous terrain. Notre récolte d’oignons s’en serait trouvée salement compromise…












Dieu merci, samedi après-midi, à la faveur de ce splendide soleil ravigotant, nous avons pu débarrasser toutes nos plates-bandes de ces hôtes indésirables.

Un petit travail minutieux, puisqu’il s’agit de ne pas blesser les plantules délicates en extirpant les racines imbriquées des mauvaises herbes sournoises.

Mais bon, le résultat est là. Le carré d’oignon est maintenant propre et gai.
Et nous pouvons raisonnablement espérer récolter de beaux bulbes bien renflés.
Un peu plus loin, les aulx, eux aussi nettoyés, reprennent meilleure chance de prospérer :




























Admirez ces petits crocus et narcisses botaniques.
Quelle joie, toutes ces couleurs éclatantes, en sortie d’hiver !






















La fève a tenu le choc. Elle avait ployé aux petites gelées de début d’année. Mais elle a su trouver la ressource de redresser fièrement la tête, assez en tout cas pour supporter la hampe florale, et promettre ainsi la formation future des cosses à graines.






Le petit pois, lui, hardi, souvenez-vous, a lamentablement baissé les bras.
Les tristes ramilles desséchées accrochées au filet tendu pour les maintenir faisaient peine à regarder.
Nous avons préféré ne pas vous les montrer pour ne pas trop vous affliger…

Hier toujours, oui, ce samedi fut une grande journée, nous avons ressemé notre rang de pois, tel le jardinier appliqué qui remet sans cesse sur le métier son ouvrage.
Souhaitons meilleure chance à cette promotion-ci !

Pour nous soutenir le moral, si besoin était, nous avons aussi déterré les derniers radis, noirs et roses. En cure de désintoxication des foies engorgés de la trop riche nourriture hivernale, c’est souverain, nous dit Nathalie.






Ainsi soit-il, et tournons nous maintenant résolument vers la belle saison !


A bientôt, amis du potager, pour les prochains semis de printemps…

jeudi 12 février 2015

Les belles journées d'hiver!

Amis du potager au naturel de lafitte, bonjour !


Avec ces beaux jours revenus, des températures plus douces, ça y est, l’envie nous taraude de retourner bêcher, biner, sarcler.

Et là, top départ, on peut y aller !
A la condition toutefois que votre terrain soit correctement ressuyé. Ressuyé signifie qui a perdu l’excédent d’eau.
Un test simple vous renseignera, si vous n’êtes pas sûrs de bien déterminer d’un coup d’œil le degré d’humidité de votre sol.
Plantez un outil à lame, d’un coup sec, sans hésitation. Comme on fiche une aiguille pointue dans une fesse dodue. Vous voyez ? Bon.
Retirez ensuite ledit outil, et examinez-le. Si la lame ressort sèche, votre sol est sec, forcément. Limite trop sec si la poussière se soulève quand vous manipulez les mottes.
Si par contre la lame retire avec elle une boue gluante et lourde, inutile d’insister. Vous laissez toutes vos idées de jardinage pour un jour meilleur !
Vous remisez votre outil nettoyé dans son râtelier, et vous rentrez chez vous, vous préparer un bon café.
Le bon équilibre se manifeste par une lame ressortie mouillée, mais où la terre n’adhère plus.
Là, vous y êtes, le terrain y est aussi, tous les éléments sont réunis pour réaliser un travail de bonne qualité.
A la jardinerie, nous nous étions avancés sur l’automne, souvenez-vous.
Avec pour résultat des légumes déjà poussés. Seulement, ces pauvres légumes, ils ont senti passer le froid des semaines dernières. Ils ont triste mine.
Mais bon, avec le radoucissement et le retour des beaux jours, ils se referont une santé !
Si, chez vous, vous avez eu le bon sens de ne pas vous laisser griser par le bel automne passé, maintenant, par contre, il faut vous lancer.
Préparez vos plates- bandes, incorporez la fumure organique,  mélangez bien tout ça, émiettez, vous êtes prêts !
Le plus dur est fait.
Il vous faut maintenant penser à ce que vous voulez cultiver. Venez à la jardinerie choisir vos graines et vos plants. Nous vous conseillerons utilement.
Et vous pourrez comparer votre potager et le nôtre. Et, sans doute, vous féliciter d’avoir sagement attendu, quand vous verrez que vos plants évoluent bien plus vite que les nôtres…
Bah, nous faisons tous des erreurs, que voulez-vous, même nous, professionnels du jardin !

A la jardinerie en ce moment, puisque le potager n’est pas très enthousiasmant à regarder, nous nous concentrons sur les travaux d’aménagement du magasin.

Vous l’avez remarqué si vous êtes venus dernièrement, nous sommes en chantier.
Les bureaux se déplacent à l’étage, et le cœur de magasin sera agrandi d’autant.
Il y a bien évidemment tout un ballet d’artisans, des professionnels du coin, garants d’un travail qualitatif et soigné.
Mais, je ne sais pas pour vous, mais nous, chez Lafitte, nous aimons bien mettre la main à la pâte, aussi.
Pour les petites choses pas trop techniques à réaliser, nous avons retroussé les manches et empoigné les outils nécessités.
Regardez-nous à l’ouvrage, ne sommes-nous pas convaincants ?
Philippe coupe les lés de papier peint, précis et concentré.
Votre serviteur se charge d’encoller et de poser les dits lés sur les panneaux de bois destinés à présenter les objets du futur espace décoration.
Toute une gamme de produits locaux s’aligne joliment en façade de ce nouveau rayon.
N’hésitez pas. Venez voir. Nous allons inaugurer tout ça pendant la dernière semaine de février.
Ce sera l’occasion de venir visiter votre jardinerie « réagencée » et de profiter de promotions mises en place pour l’occasion !

Je vous donne donc rendez-vous très vite, en vous souhaitant de belles journées de jardinage dans votre propre potager.

A bientôt !
Le 12/02/15 par Marie Louise.

jeudi 5 février 2015

Les patates sont là!

 Cet article avait été rédigé le 17 janvier mais malheureusement il ne vous est lisible qu'aujourd'hui!

Amis du potager au naturel de Lafitte, Bonjour !

En ce mois de janvier, l'actualité au potager est calme.
Nous attendons des jours meilleurs pour pouvoir recommencer à travailler notre terre.
Là, tout est détrempé. Il ne faut pas y toucher.
Nous vous avions montré notre potager au mois de novembre.
Il ressemblait à ce qu'il aurait du être en mars d'une année normale.
Souvenez-vous, cet automne, ces journées chaudes et lumineuses. 
Nous avons bien fait d'engranger toutes ces bonnes sensations. Par ces temps gris et froids, nous reste le réconfort du souvenir...
Vous aviez vu les plantules déjà bien poussées. L'ail et l'oignon s'étiraient à vingt centimètres de hauteur. Le pois montait hardiment à l'assaut du filet. La fève s'épanouissait, drue et vigoureuse.
Nous évoquions bien la possibilité d'un hiver rigoureux, et les méfaits éventuels sur nos cultures trop tôt démarrées.
Il n'a pas fait de grosses gelées pour le moment.
Mais, tout de même, les quelques matinées autour des zéro degrés, ont suffi à annihiler la superbe des impertinents inconscients.
Quelques têtes de fèves ont ployé. Les dernières pousses n'ont pas supporté le petit vent de noroît. Elles ont lamentablement baissé le front, pliant la tige au point de casser le circuit de sève vital. 
La plante n'a pas gelé. Mais la tête pliée ne se redressera pas. Pour le coup, l’inflorescence ne se développera pas sur cette tige abîmée.
Et la récolte sera amoindrie d'autant ! 
Nous le savions, nous le disions, mais bon, nous avions quand même tenté le coup.
Que voulez-vous, la sagesse du bon jardinier qui sait attendre son heure nous a manqué.
Si l'hiver avait été plus clément, nous aurions transformé avec succès notre essai.
C'est bien connu, avec des si...
Bah, qu'importe, qui ne tente rien n'a rien ! Tout n'est pas perdu. Salement compromis seulement.
A la jardinerie, nous avons cette semaine reçu les bulbes et plants pour le printemps.
Vous allez pouvoir venir vous approvisionner en pommes-de terre, ail, oignon, échalotes.
Le pois et la fève sont à prévoir aussi.
Dès que votre terrain aura ressuyé, vous pourrez bêcher, amender,  planter et semer.
Pensez aussi à préparer un châssis pour vos semis délicats et sensibles au froid.
Vous pouvez très bien semer vos graines de tomates et piments dès à présent. A condition de le faire dans un endroit suffisamment chaud.
Les températures minimales ne doivent pas descendre en dessous des quinze degrés pour que vos graines lèvent.
Pourquoi ne pas poser vos caisses de semis sur le rebord intérieur d'une fenêtre ensoleillée ?
Ou encore, comme le fait notre collègue Anthony, sur un aquarium en eau tiède ?
Le tout est que le terreau dans lequel vous aurez semé vos graines soit maintenu suffisamment chaud et humide.
Votre potager est en dormance.
Respectez ce temps de repos. Et profitez-en pour bien calculer les rotations de vos futures planches de culture.
A la jardinerie, puisque les plantations de début de printemps sont déjà en place, nous avons juste complété par quelques pieds de Vitelotte. Rien n'est encore sorti.
Sur le terrain disponible, nous tenterons les nouvelles variétés de pommes-de-terre reçues cette semaine : Linzer Delikatess, Dolreine, et Prim Lady.
Vous le savez, à la Jardinerie lafitte, si nous sommes toujours là après un quart de siècle à vos côtés, c'est bien que nous avons su prendre les opportunités des nouveautés !
Suivez-nous et soyez vous aussi précurseurs dans votre potager.
A bientôt et portez-vous bien !

samedi 27 décembre 2014

APRES L HIVER VIENDRA LE PRINTEMPS



Oups... il semblerait que notre article du mois d'octobre ne soit pas paru...

Chronique du 02 octobre 2014



       Un mois encore a passé. La fin d’été a été chaude. Il a fallu attendre septembre pour subir une période de sécheresse et connaître des températures vraiment estivales.
A notre dernière chronique, nous espérions déguster notre melon rescapé sur une terrasse ensoleillée. Alors, la terrasse ensoleillée, oui, nous l’avons eue. Mais le melon savoureux à déguster, pas du tout ! Pourtant les fruits avaient bien grossi. Ils s’arrondissaient joliment, les côtes se formaient bien. Souvenez-vous, nous l’avions repiqué un peu tard, ce plant de melon. Il venait remplacer le Diego qui avait séché en ce printemps trop froid pour lui. Pour le coup, la maturation n’était pas optimale. Le fruit se détachait de la tige mais la chair n’en était pas aboutie tout à fait… Nous avons raclé une matière aqueuse et fade, un peu comme si nous nous attaquions à une betterave fourragère. Ou à un morceau de polystyrène expansé… Rien de très gouteux, quoi ! Bon, nous avons fait l’impasse et avons proposé l’ensemble de la récolte aux poules de la jardinerie. Elles ont picoré les quartiers de melon, plus par désœuvrement que par goût d’ailleurs.
En dehors de cette déconvenue, nous avons par contre eu la joie de tirer de terre de belles carottes, longues et fortes. Les poireaux repiqués vivent leur vie. Il faut être patient avec le poireau. Ce n’est pas un légume qui s’improvise. Entre le moment du repiquage, de la reprise, la formation des fûts sous terre, il se passe du temps, beaucoup de temps. Et le désherbage doit être minutieux tout ce temps là, entre les plants rapprochés. Et oui, le poireau se vend cher, mais l’on comprend pourquoi quand on en a cultivé une plate-bande !
Le chou, voilà une plante de bonne composition. Vite poussé, largement déployé, il couvre vite le terrain et ne demande pas beaucoup de soin. Mis à part la surveillance des chenilles voraces qui ont vite fait de le ramener à un squelette pathétique ! Le stade vulnérable à l’attaque passé, quand les feuilles durcissent, il reste ensuite en place tout l’hiver s’il le faut, emperlé des rosées automnales comme nous en avons ces jours-ci. Les gouttelettes rondes scintillent sur les feuilles charnues aux premiers rayons de soleil du matin, avant de rouler vers le cœur de la plante quand la température monte.
Cette semaine, nous avons récolté nos haricots secs. Vous avez vu les lianes grimper le long du laurier-sauce en tige. Nous leur avions pourtant mis à disposition des plants de maïs sensés servir de tuteurs. Evidemment, ça ne leur a pas suffi. Le plant de haricot le plus vigoureux s’est lancé à l’assaut des trois mètres du laurier, et l’a entortillé proprement. De longues cosses se sont formées, généreuses et nombreuses. Dimanche dernier, nous en avons cueilli un seau de sèches. Il en reste quelques unes d’encore vertes.
Pour bien conserver le haricot, il faut le récolter sec. Le travail d’écossage sera facilité par une exposition des cosses au grand soleil. Bien étendues sur un linge, elles deviendront craquantes et s’ouvriront pratiquement toutes seules. On peut aussi rabattre le linge et le nouer en baluchon, avant de frapper dessus à grands coups de bâton. En pensant à quelque contrariété d’actualité… A l’ouverture du baluchon, la plupart des cosses seront ouvertes et il n’y aura plus qu’à trier les grains.
Pour dépoussiérer les haricots, une technique très éprouvée, consiste à les transvaser d’une bassine tenue à bouts de bras à une autre, posée au sol, par un jour légèrement venté, de façon à laisser le courant d’air emporter les fétus de cosses broyées et les séparer ainsi des grains plus lourds. Le bruit de la chute des haricots sur le métal de la bassine est en soi une gratification du travail antérieur, le signal tangible de la richesse d’une récolte bien méritée.
Plus simplement, on peut remiser les haricots dans le congélateur… C’est moins bucolique, mais peut-être plus pratique…
Au potager de la jardinerie, nous allons préparer maintenant nos plates-bandes pour planter ail, échalotes et oignons, et semer pois et fèves. En prévision du printemps ! Déjà…
A notre prochaine chronique, je vous parlerai de la récolte et de la conservation des citrouilles.
D’ici là, portez-vous bien et ensoleillez-vous au maximum pour bien passer l’hiver.

samedi 20 décembre 2014

Bonnes fêtes de fin d’année à vous tous !


En ces dernières semaines de l’année, l’ambiance est à la fête.

Toute la pluie tombée sur notre potager rend la terre impraticable. La mauvaise herbe tapisse sournoisement les plates-bandes. Les températures encore douces ne la réfrènent pas assez. L’effet visuel est un peu décourageant. Mais il ne faut pas céder à la tentation. Biner une terre détrempée est une catastrophe. Les mottes s’agglomèrent en tas collants et endommagent les collets des plantules fragiles si on les remue.

Jardiner, c’est savoir attendre. Attendre le bon moment, les maturations et la bonne saison. Inutile de trépigner l’outil à la main, prêt à planter la bêche dans la boue. Ce serait désastreux et totalement improductif.

A la limite, si vraiment le désir de faire vous tenaille, ou si vous ne supportez plus de voir l’adventice envahir inexorablement, vous pouvez tirer l’herbette à la main. Délicatement, en restant le plus possible en bordure pour ne pas piétiner. En effet, si vous tassez la terre par votre poids (même modeste…) vous allez bloquer encore davantage la circulation de l’air dans les premiers centimètres du sol. Et compromettre l’équilibre de la vie bactérienne garante de la réussite de vos cultures.
Soyez patients, le temps viendra. Une bonne période de froid asséchera tout ça en quelques jours, et vous pourrez alors reprendre efficacement l’outil et sarcler soigneusement.

En attendant, profitez donc de cette période particulière pour vous réunir entre amis, prendre du bon temps et savourer votre intérieur douillet et confortable.
Ici à la Jardinerie, nous en sommes aux derniers sapins.
L’année se termine. La première année de notre potager au naturel.


Toute l’équipe se joint à moi pour vous remercier de votre fidélité et de votre attention à notre activité.

Durant ces vingt-cinq dernières années, nous avons traversé ensemble l’évolution des métiers de la jardinerie.
Nous mettons tout en œuvre pour mériter et continuer de garder votre confiance et votre estime.
Cette longévité est une assurance et une garantie pour vous et pour nous. Nous n’avons pas d’autre souhait que de continuer sur la même voie, encore et pour longtemps.


C’est l’occasion pour moi de vous présenter l’ensemble de notre équipe. Peut-être ne nous connaissez-vous pas tous.
Voici dans ce cliché l’équipe au complet, réunie le jour de notre inventaire, à la fin du mois de juin.
L'équipe au complet pour les 25 ans de la jardinerie!



Pour vous aider à mieux nous retrouver, je vous détaille un peu nos différents domaines d’action :

Dirigeant la manœuvre trois têtes pensantes :
- Nathalie, à l’administratif et aux finances. Elle tient les cordons de la bourse, et, en bonne fille des environs de Garazi (Saint-jean-Pied de Port), elle les tient ferme (certains diront même… fermés !)

- Jean-Michel, notre directeur. Un homme plein de bon sens, courageux et dynamique. S’il était un demi-poil plus patient, ce serait l’homme parfait. Il dirige depuis son bureau, comme de juste, mais, quand l’activité se fait pressante, vous le croisez aussi dans les rayons, avec nous tous.

- Philippe. Lui, vous ne pouvez pas le manquer. Il est toujours présent pour vous. Le client, c’est sa passion, son credo. Il met tout en œuvre pour vous servir au mieux, et nombreux sont les clients (et clientes !) qui le réclament à corps et à cris. Ca nous rend un peu jaloux, forcément, mais bon, que voulez vous, nous respectons vos préférences…

A tous les postes de gestion et autres administratifs :

- Michèle, présente depuis pratiquement les débuts de la jardinerie. Et toujours souriante et discrète, jamais un mot plus haut que l’autre, depuis toutes ces années. Vous l’avez souvent au téléphone « jardinerie Lafitte, bonjour », et parfois à l’accueil, certaines fins de semaine. Elle si calme et sereine. Et pourtant passionaria indéfectible de l’Aviron Bayonnais. Elle suit les performances de son club avec assiduité et tous les lundis matins, nous lisons sur son visage les réussites ou les échecs de l’équipe locale.
- Sophie, blonde aux yeux bleus et au rire facile, un teint de porcelaine. Méthodique et précise, elle suit tous les flux d’un œil aigu. Maman depuis peu d’un petit Lucas.


Ensuite, aux différents secteurs de la Jardinerie :

Dans l’ordre géographique :

 Pour l’animalerie :

-      Maïté. Dans les premières arrivées elle aussi, elle a connu les tout débuts. Elle dirige l’animalerie, de main de maître.
-      Cyndie, la jolie blonde aux grands yeux noisettes, toujours partante pour toutes les bricoles à faire. La clôture du bassin, la peinture…
-      Ludovic. Un grand gaillard au sourire doux et tranquille.
-      Fabien. De l’énergie, de la puissance, un passionné de tradition sportive. J’ai découvert grâce à lui les séquences d’entraînement sportif. Alternance course rapide, puis endurance, tours de terrain, contacts. Tout un monde du ballon ovale que j’ignorais. Le garçon s’enflamme dès qu’il en parle. Et on se laisserait facilement prendre au jeu…


Le marché aux fleurs :

-      Avec Philippe, Agnès, toujours au travail, et très sobre dans tous ses commentaires. Notre « Ama » à tous. Celle qui conseille (toujours judicieusement), celle qui apaise, celle qui rassure. Une référence et un gage de sérieux et de solidité. Elle n’a pas besoin de se mettre en avant. Elle est notre centre à tous.
-      En renfort et formation, Anthony. Il se partage aussi avec l’animalerie. Un garçon en recherche. Il aime les sciences, toutes sortes de sciences. Explore de nouveaux domaines, des cultures lointaines. Nous a dernièrement fait découvrir diverses postures de Taï-Chi-Chuan (ou Dieu seul sait comment cela peut bien s’écrire et se dire). Avec Agnès, la séance nous a fait plus de bien par les rires qu’elle a déclenché que par les étirements proprement dits…





La serre :

-      Elodie, notre flammèche rouquine, que je rebaptise Pimprenelle. Un vrai petit feu d’artifices, vive et pétillante. Mais alors, réactive comme il n’est pas permis ! Sa jeunesse et son charme le lui permettent. Il sera bien temps pour elle plus tard de s’assagir…

-      Jean-Marc, notre Mac Gyver local,   es-spécialiste bonsaïs et plantes tropicales. Dieu sait que les 25 années de la Jardinerie, et de l’équipement !, lui donnent l’occasion de donner la pleine mesure de son talent. C’est notre maître logistique et maintenance tout terrain. Longue vie à lui !

La boutique :

-      Martine, l’une des fondatrices avec Michèle, Maïté et Jean-Michel. En ce début d’année 2015, son rayon va doubler de surface. En grande créatrice d’ambiance, elle va pouvoir s’en donner à cœur joie. Voyez comme elle en sourit déjà !


Le magasin :
-      Elorri, plantureuse beauté de l’intérieur. Un beau visage, ouvert sur le monde et confiant en l’avenir. Elle vous parle, et sa voix est un baume apaisant. Essayez, vous verrez.

-      Cédric, notre incontournable et notre pilier. Il est partout, avec son regard tragique de Christ en croix. Et pourtant, le garçon aime rire et s’amuser. Vous le rencontrerez quelque part ici ou là, forcément, je vous l’ai dit, il est partout, l’homme multi-cartes et multi-fonctions.




A la pépinière :

-Votre serviteur, Marie-Louise. Depuis le temps, vous savez déjà beaucoup de moi. Je ne vous en rajouterai pas davantage.

-      Ramon, notre ténébreux au grand sourire. Son petit accent vous le fera reconnaître facilement. Encore que comme Philippe, il ait déjà sa petite cour de fidèles, et vous le connaissez bien déjà.

-      Benoît, ce grand garçon aux immenses yeux verts. Un passionné du végétal. Incollable sur toutes les nouveautés et une véritable encyclopédie horticole. Dès qu’une question technique se pose à vous, n’hésitez pas, venez le consulter. Si par extraordinaire il n’a pas la réponse, il la cherchera !

Et pour finir, en caisse :

-      Charlotte, petite et condensée, l’énergie d’une pile survoltée. Elle tient difficilement en place tant l’immobilité lui est pesante. Un vrai petit feu-follet…
-      Laurence, la sage et douce Laurence. Toujours appliquée et concentrée dans sa tâche. Son beau sourire vous fera oublier la note.


Et voilà, je vous ai présenté l’ensemble de notre équipe.
Et avec l’ensemble de notre équipe, je vous souhaite à tous de passer de joyeuses et mémorables fêtes de fin d’année.
Nous nous retrouverons en janvier pour une nouvelle chronique du potager. Portez-vous bien et à bientôt !