jeudi 11 juin 2015

DÉBUT JUIN ARDENT



Amis du potager au naturel Lafitte, bonjour !

Nous nous plaignions de la fraîcheur de fin mai. Et bien, en ce début juin, jeudi dernier en particulier, nous avons été servis en chaleur, n'est-ce pas ?

A part ces petites pointes à plus de 35 degrés un peu extrêmes, la température s'est joliment installée autour des 25. C'est bien agréable, et c'est surtout tellement bienvenu pour notre petit potager !

Regardez comme il prospère, en peu de jours :




Voyez ces choux magnifiques, n'ont-ils pas doublé en moins de deux semaines ?

C'est une plante gratifiante, le choux, rustique et gratifiante.

D'abord, en coloris, ça change, ce bleu grisé, surtout quand la rosée en perles roule dessus, n'est-ce pas ?
Et cette matière, épaisse, solide et craquante, ça sent la paysannerie profonde !





Ce choux couvre son pied en un rien de temps. 
Repiqué à une quarantaine de centimètres d'intervalle, il vous épargne le binage des mauvaises herbes, en se déployant largement pour couvrir la terre sous lui.
A partir de là, le seul souci reste la vigilance aux attaques des chenilles dévoreuses, issues des œufs pondus par ces gracieux papillons blancs.
Ces derniers jours, ils volettent de partout, vous les avez sûrement remarqués, dansant gaiement au soleil.

Méfiez-vous, ce petit ballet doit vous alerter. Très vite, des amas d’œufs oranges groupés au dos des feuilles cartonnées vont donner naissance à autant de chenilles vertes . En quelques jours, ces hordes de chenilles affamées vont déchiqueter les feuilles pourtant dures, et les ramener à un triste spectre de nervures désolées.
La lutte mécanique est possible, si le champ d'action est restreint, où votre temps large !
Sinon, une pulvérisation d'insecticide biologique, tôt le matin ou tard le soir, sur la feuille sèche, est à prévoir au plus vite...





Mes courgettes et autres concombres ne boudent pas leur plaisir de prendre ce soleil enfin là !

Les fleurs sont poussées par les fruits en formation en pied de la plante, sous la corolle des feuilles protectrices.








Je vous parlais la dernière fois de l'épamprage des gourmands de tomate. 
Ces gourmands sont les jeunes pousses qui arrivent à l'intersection des tiges annexes et du pied principal.
Vous la voyez, cette petite rouée, plus foncée ?
Si on la laisse aller, elle prendra ses aises, et poussera, beaucoup plus vigoureusement que les rameaux à fruits, mobilisés eux par la construction de la tomate en devenir.
pas de fleurs sur ces gourmands, et une implantation sans gêne. 
Là encore, veillez, sans ça, vos pieds de tomate ne pourront pas fructifier !




Ici, je voulais vous montrer mon myrtillier en fruits.
C'est un arbuste plein de charme, le myrtillier. Son port est altier, sans arrogance.
Ses fleurs délicates et parfumées.
Ses fruits, violines, et succulents.
La coloration de son feuillage d'automne est riche et profonde.
Et le bois, lisse, doux à suivre du doigt.
Tout est plaisir dans cette myrtille, je vous le dis !




Allez, je vous laisse ici, je suis un peu prise par le temps.

Bientôt, les haricots, à germer en quelques jours par cette ambiance chaude et humide à souhait.
Les averses d'hier et d'aujourd'hui furent un bienfait.
Votre potager va s'élancer, suivez-le !

samedi 23 mai 2015

FIN MAI FRISQUET



Amis du potager au naturel, bonjour !




Je vous l'annonçais, nous avons rafraîchi totalement notre potager.
Après avoir tels les barbares nordiques des temps anciens fait une razzia sans pitié sur toutes les récoltes de culture hivernale, nous décidions de croire aux beaux jours revenus.

Ca, c'était début mai, souvenez-vous. Ce dimanche à plus de trente degrés.
Ca semble loin, n'est-ce pas ?
Ces jours derniers, les températures ne décollent pas. La végétation marque le pas.

Notre petit potager est abrité des vents mauvais, gentiment niché contre le rayon bois.
Il profite des rayons du soleil quand ils se présentent. Aussi, il n'a pas mauvaise allure, et les plants installés en début de mois ont bien prospéré déjà.




La courgette fleurit. Nous en avons deux variétés, une longue verte, la plus traditionnelle, et l'autre, la ronde jaune, pour sa belle couleur tonique.

Entre ces deux plants, le concombre commence à ramper.

La place réservée à ces trois là est suffisante, je vais le laisser courir sur le sol.
Sinon, il supporte d'être tuteuré, à condition de bien soulager les branches porteuses de fruits.




Le plant de melon, pourtant vite sensible à la fraîcheur de l'air, profite de l'abri de sa situation.

Il se déploie bien, en larges feuilles bien vertes.

Avec les deux installés là, nous devrions pouvoir déguster une demi-douzaine de melons, si tout va bien, cet été...








Les seuls rescapés de nos cultures hivernales, les poireaux et les carottes, seront bientôt prêts à être consommés pour les carottes, et repiqués pour les poireaux.

C'est une culture de longue haleine, le poireau !
Entre le semis et le repiquage, il lui faut déjà, quatre à cinq mois.
Ensuite, suivant la saison, deux autres pour se construire sous terre des fûts dignes de ce nom.

Non, vraiment, le poireau, ça ne se décide pas du jour au lendemain. Vous comprenez mieux les prix sur les étals de vos rayons légumes frais !




Cette année, par suite des commentaires de l'année dernière sur notre potager un peu en fouillis, nous avons opté pour des repiquages en lignes.
pas tout à fait droites non plus, ces lignes, nous sommes à la jardinerie Lafitte, souvenez-vous !
Un peu de fantaisie se glisse un peu partout chez nous, et, si nous sommes rigoureux, nous n'en devenons pas rigides !
Ici à gauche, les piments locaux, Gorria.
Doux en verts et piquants à maturité, d'après Jean-Michel. Nous ferons en direct cette intéressante expérience...




Mon petit coin préféré, la culture vivrière par excellence, les choux, céleris et salades.

Colorés, vite venus, ce sont les plants de prédilection des jardiniers amateurs.
Peu de risques d'être déçus, une évolution rapide, des récoltes pratiquement assurées.

Notez cet élégant camaïeu de verts, tendres ou profonds, bleutés ou dorés.
Pour trancher, une planche de feuilles de chêne rouges. Avec cette rapidité de pousse, le coin sera bien vite garni, et le travail de désherbage inutile. Toujours appréciable, ça, de ne pas avoir à tirer l'herbette mauvaise, n'est-ce pas ?



Aux pieds de nos tuteurs métalliques spiralés, les tomates cœur de bœuf.

En plants, cette variété est toujours un peu malingre, presque chétive.
En culture, elle se développe très vite, prend de la force jour après jour, et vous la voyez ici déjà bien fournie, quand elle n'a que deux semaines de pleine terre.
Ces fruits sont très gros, imaginez un cœur de bœuf ! Ca laisse rêveur, non ?


Voilà, notre potager est installé pour l'été. Il faut veiller maintenant à prévenir les attaques des limaces, autres prédatrices discrètes mais ravageuses.  Puis, ce seront les chenilles et autres pucerons qui entreront en lice.

Un vrai petit combat à mener, une vigilance de tous les jours.
Mais, au bout, de la couleur et de la saveur.

Hauts les cœurs, le soleil finira bien par retrouver son ardeur, et nous restituer a nôtre, un peu rafraîchie ces temps-ci.

Je vous laisse là pour aujourd'hui, et vous retrouverai bientôt pour épamprer nos tomates et les dresser autour des spirales de leur tuteur.

A bientôt !

dimanche 10 mai 2015

saison estivale



Amis du potager au naturel de Lafitte, bonjour !


Il fait chaud, n'est-ce pas ?
La saison a pris tournure estivale, résolument !

Bien loin les cultures hivernales, fèves et autres oignons..
Ces grosses chaleurs accélèrent leur fin. L'oïdium blanchâtre s'invite sur les feuilles des pois, la rouille recouvre le feuillage de l'ail.



Les têtes ne sont pas encore mûres pour être conservées tout l'hiver après arrachage et séchage.
Cependant, cette rouille des feuilles va descendre dans les gousses.
Plutôt que de laisser le mal se propager, nous avons décidé de sauver la récolte.
D'arracher notre ail encore frais, et de le manger !
Ainsi, il ne se perdra pas...
C'est bon aussi, une petite omelette à l'"aillet", ou alors une fraîche salade parsemée d'ail finement haché. 
A la jardinerie, nous sommes une bonne vingtaine. Je vous prie de croire que la distribution a été vit réglée !

Dans la lancée, nous avons aussi déterré l'oignon, histoire de satisfaire les palais amateurs de davantage de douceur. Et, là encore, il s'en est trouvés sans difficultés !



En arrière plan, les fèves effondrées par suite de la mini tourmente d'une des fins de semaines passées gisaient, les cosses offertes sans défense à notre convoitise attisée :



Allez, allez, avons-nous collégialement décidé, celles-ci aussi, mangeons-les !
C'est vrai, après-tout, nous n'allions pas garder ces seules rescapées de notre razzia...
Ma foi, les cosses étaient bien remplies, et les graines tendres et craquantes.
Ramon en particulier, grand amateur de fèves devant l'éternel, s'en est fait une bonne assiettée.
Ainsi, rien ne s'est perdu. C'aurait été dommage de laisser gâcher ces récoltes de fin d'hiver, si longues à venir.

Pas d'inquiétude, à la Jardinerie Lafitte, rien ne se perd. Il se trouve toujours preneur pour tout ce qui se mange !



Les radis n'ont pas fait un pli. Nous les avions laissés un peu trop grossir, mais bon...
Seuls rescapés de ce dernier samedi, le rang de carottes, et celui de plants de poireaux.
Le puits à petits fruits reste en place, lui aussi.
Le myrtillier a cette année pris de l'ampleur. Il semblait renâcler à démarrer, jusque là, mais là, ça y est, le voilà parti !
C'est le framboisier qui fait grise mine maintenant. Je l'ai débarrassé de ses gourmands, dernièrement.
Je me demande si je ne l'ai pas un peu trop secoué, ce faisant.
Parfois, nos entreprises jardinières sont trop audacieuses, on dirait.
Et bien, si ce petit framboisier malmené déclare forfait, je le remplacerai, et voilà tout ! Pas trop de sensiblerie, le potager au naturel suit les lois de la nature, justement, et la nature n'est pas toujours tendre. Elle est même souvent rude, à dire vrai, n'est-ce pas ?




Notre parc à aromatiques est devenu propriété exclusive de la menthe envahisseuse.

Cédric y voit la promesse de beaucoup de "mojitos" à déguster, au plus chaud de l'été.

Par ces journées, comme celle d'aujourd'hui, où le grand soleil se fait écrasant, trop autoritaire dans sa toute puissance.

Le potager au naturel de Lafitte a pris ses atours d'été, maintenant.
Les tomates et piments sont repiqués.
A ma prochaine chronique, je vous les montrerai.

En attendant, maintenez-vous au frais, prenez le soleil quand il se laisse faire sans rudesse, et gardez en tête que la nature ne s'apprivoise pas toujours. Qu'il faut s'incliner devant sa toute puissance et ses brusqueries, parfois.

A plus tard, amis du potager au naturel, et portez-vous bien jusque là. Et au delà...

jeudi 23 avril 2015

FÊTE DU TRAVAILLEUR ET CELLE DU JARDINIER





Suiveurs du potager au naturel de Lafitte, bonjour !

Nous approchons des deux fins de semaines du début mai.
Avec cette année deux ponts, la perspective de trois journées à chaque fois à consacrer à votre potager.

A la jardinerie, nous nous préparons à vous offrir le plus large choix de plants de légumes et de fleurs :






Nous savons votre impatience de garnir vos plates-bandes, vos balcons et terrasses.
C'est bien naturel, ce sursaut de vitalité printanier.

Si vous êtes le jardinier passionné, vous êtes forcément sensible à cette ambiance de renouveau.
Le cycle des saisons redémarre, la végétation s'élance partout, les chatons volettent dans l'air et les bourgeons verdissent les ramilles dans les bosquets alentours.





La nature ne se trompe pas.
Fiez-vous à elle.

Accompagnez de votre côté cet élan.

les belles journées d'avril nous ont tous appelés au jardin.

les travaux de nettoyage, de préparation du sol, l'apport de fumure, toutes ces tâches recommencées chaque année donnent le bon signal.







Chez vous aussi, tous à vos bêches !
N'hésitez pas, retournez, fendez, émiettez !

la terre aime à être travaillée. les mottes n'attendent que d'être triturées, les sols bouleversés aimablement vous rendront votre peine au centuple...

laissez-vous gagner par cette joie simple et profonde, cette satisfaction saine de communier avec les éléments, de retrouver ce contact indispensable à vos essentiels.

Quand vous jardinez, vous retrouvez le primitif en vous. Celui-là même que nos civilisations modernes et un peu trop sophistiquées vous ont fait perdre de vue.

L'essentiel est là, dans ce contact avec la terre-mère.
Et la gratification est au bout de ce chemin là :





Le plant, la fleur, le fruit, la graine, et de nouveau, le plant....


Toujours, le même recommencement, et à chaque nouveau cycle de vie, la chance d'un nouvel épanouissement.


Pensez-y...

lundi 20 avril 2015

LA GRELE A FRAPPE !




Amis du potager au naturel, bonjour !


Vous l'avez sûrement constaté chez vous ou pas loin,  l'adversité a montré le bout de son nez :





C'était samedi après-midi.
Ici, la photo ne rend pas l'impression réelle. A la jardinerie, une courte averse de gros grêlons s'est abattue, cinq minutes d'un tintamarre assourdissant.
Quelques feuilles tendres ont bien sûr accusé le coup.

Je venais de désherber mon carré d'oignon :









Vous voyez ces jolis iris fièrement dressés ?

Et ces larges feuilles de fèves innocemment déployées ?









En bout de rang, ces mêmes fèves sont plus miteuses.

L'hiver rigoureux a eu raison de ces plants sans doute davantage exposés.

Eux, avant la grêle, ils avaient déjà abdiqué.

je les arracherai, puisque de toute façon, ils ne donneront rien.
Les cosses s'allongent déjà, juste à côté.







Les petits semis tracent bien le rang maintenant.

Là aussi, il va falloir intervenir, pour éclaircir.

regardez le myrtillier en fleur;

A ses côtés, le framboisier repart comme l'année dernière en gourmands.
ces pousses parasites, à enlever, très vite, pour ne pas épuiser la ressource de la plante porteuse de fruits.




les blessures de la grêle se verront dans les jours prochains. Là, le spectacle des feuilles déchiquetées est déjà parlant.
les impacts se manifesteront vite. Un bon suivi de la culture, arrosage et apport d'engrais dès le redémarrage de végétation, aideront à passer ce mauvais cap.
Ainsi va le destin du jardinier. des heures de travail parfois saccagées en quelques minutes...
mais bon, nous savons repartir, remettre sur le métier la saine ouvrage, et nourrir l'espoir des recommencements après ces coups d'arrêt intempestifs.





Il va être temps d'installer les plantations estivales.
Diverses salades, aromatiques, puis tomates, piments et autres cucurbitacées.

la chaleur gagne. les journées de beau temps, le soleil pénètre bien les premières couches du sol.
Allez, nous allons pouvoir nous lancer, maintenant, et redonner à notre petit potager meilleure allure.

A la jardinerie, nous sommes fin prêts. les tablettes débordent de jeunes et beaux plants à repiquer.

Tous à vos binettes, et à bientôt pour un potager reparti à l'assaut après cette petite adversité de samedi...





dimanche 29 mars 2015

CA Y EST !



Amis du potager au naturel, bonjour !


Aaaahh !!!

Vous la sentez, la chaleur de cette belle éclaircie de dimanche après-midi ? Vous la savourez, cette douceur ?
Ce beau soleil ranime les cœurs n'est-ce pas ?

A la jardinerie, vous êtes venus nombreux chercher de quoi  vous remettre à jardiner.
C'est que nous sommes tous impatients d'aller gratter la terre. Nous en sommes privés depuis trop longtemps, aussi, avec ce début de printemps si maussade.
Mais bon, faisons fi de toutes ces grisailles, et sachons apprécier ce qui nous est offert, pleinement.

Chez Lafitte, notre petit potager lutte vaillamment contre l'adversité, lui aussi.




Regardez dans le détail ces petits aulx.
Les feuilles poussées à l'automne, à la faveur de ces belles journées de fin octobre, sont piquetées de rouille.

Il n'est pas utile de s'en inquiéter. Regardez bien, les jeunes pousses, les dernières feuilles issues du centre, sont, elles, saines, uniformément vert tendre.

Ces stigmates d'une lutte gagnée à la force du poignet vous démontrent la ténacité et les ressources cachées de notre petit ail combatif.
Le temps joue maintenant pour lui. Fort de ses victoires passées, la plante repart, et se développe plus drue que jamais.
C'est l'avantage d'une plantation automnale, où la rude saison aguerrit les plants et les renforce.
Pour peu qu'ils surmontent les premières difficultés, ils donneront une récolte bien plus abondante et de meilleure conservation.




Les tulipes ont ouvert leur corolles fragiles au beau soleil.

En arrière-plan, les muscaris s'entêtent et se haussent du collet.

Ca nous fleurit notre petit potager, ça colore et rend gai.

Pensez-y chez vous. incorporez des fleurs dans vos plates-bandes de légumes, pourquoi pas ?










Là, agenouillez-vous, ramenez votre regard affûté au plus près du sol. Et voyez, voyez à côté des radis impertinents, les fines lances des carottes ouvertes en V, et les tiges disloquées sous la graine des plantules de poireaux.

Ils demandent à être débarrassés des mauvaises herbes sournoises qui les piègent aux pieds.
Pas d'inquiétude, là encore, nous veillons... 
Deux trois journées sans pluie assécheront suffisamment le terrain pour que nous puissions y retourner biner.
Nous en profiterons pour éclaircir les plants trop drus, et laisser à chacun un espace suffisant pour son développement optimal.

Allez, amis du potager, la fin de semaine prochaine est annoncée belle.
Jardinez en grande efficacité et belle paix, et fêtez la Pâque en bons jardiniers satisfaits !

samedi 21 mars 2015

LE PRINTEMPS SERAIT LA ?



Amis du potager au naturel, bonjour !

En ce 21 mars, nous fêtons l'arrivée du printemps...
Evidemment, à regarder par la fenêtre, il n'y parait pas.

Pourtant, tous les signes sont là ! Mais oui, mais oui...







les forsythias explosent.
En l'espace de trois jours les hautes hampes se sont constellées d'étoiles d'or.


















Les pêchers dardent déjà les jeunes feuilles entre les fleurs déjà bien avancées.

















C'est autour des pruniers de fleurir.

Blanches ou délicatement rosées selon les variétés, fruits ou fleurs.

Les prunelliers et aubépines sauvages vont illuminer les bosquets et les bas côtés.

Ouvrez l’œil, régalez-vous !








Nous avons reçu un lot d'orangers du Mexique sur le point de fleurir.

dans deux ou trois jours, si les températures remontent, on peut espérer sentir les parfums sensuels de ces plantes au tendre feuillage brillant.
















Notre potager est à peu près propre, à la faveur de cette splendide fin de semaine du début de mois.
les plantules éprouvées par le rude hiver ont retrouvé meilleure mine, même si aujourd'hui, l'humidité froide les pâlit de nouveau.








Les insolents muscaris pointent le bout de leur nez entre les fraisiers recroquevillés.















Un plant, de vitelotte, un seul, a su trouver le chemin de la vie.

j'ai bien peur que les autres aient été noyés par les fortes pluies de fin d'hiver.

Laissons-leur une chance de percer, et, si aux prochains beaux jours revenus, ils ne se manifestent toujours pas, nous sacrifierons ce pauvre survivant, pour replanter notre plate-bande.

Comme quoi, le courage et la ténacité ne sont pas toujours justement récompensés, au potager comme ailleurs...


Rien de plus pour le moment au potager. l'attente de jours meilleurs, simplement.
Bah, le soleil est vite chaud, à cette saison, et en quelques jours, le potager bondira de toutes ses ressources.

Reposez-vous donc encore en cette fin de semaine, et tenez-vous prêts, sans vous hâter.


A bientôt !